Canalisez votre énergie

« décontracté physiquement, fermé mentalement ». Voilà ce qui vous manque, ne laissez pas transparaître vos émotions, masquer vos émotions et vos sentiments sur les projets sur lesquels vous travaillez. Pas de réaction, pas d’énervement, pas d’insultes, cela vous aboutira a rien du tout.

L’adversité peut endurcir, ou vous décontracter et vous rendre meilleur, si vous le souhaitez.

Nous avons tous des contraintes à gérer, des règles, des normes sociales qu’on se doit d’observer. Des codes vestimentaires, des protocoles, des procédures, des obligations légales, des hiérarchies qui nous dictent notre comportement. Si on y pense trop, ça devient oppressant, suffocant. Si on ne fait pas attention, ça peut perturber notre jeu.
Au lieu de laisser la frustration s’installer en nous, nous pouvons en faire bon usage. Elle peut dynamiser nos actions qui, contrairement à nos dispositions, se renforcent et s’améliorent lorsqu’elles sont audacieuses. Tandis que d’autres s’échinent à respecter les règles, nous les transgressons subtilement et les transformons à notre avantage. Pensez à l’eau. Lorsqu’elle atteint un barrage artificiel, elle ne stagne pas sagement. Son énergie est emmagasinée et utilisée pour alimenter des centrales électriques.

Et pourtant, nous sommes prêts à exploser quand le projecteur PowerPoint ne fonctionne pas (au lieu de le laisser de côté et faire une présentation dynamique sans notes).

On lance des rumeurs avec nos collègues (au lieu de taper quelque chose de productif sur notre clavier). On se rebelle au lieu d’agir.

Pensez à un athlète qui se retrouve dans une bonne passe et aux obstacles qui lui paraissaient insurmontables et qui disparaissent sans effort. Les grosses lacunes s’effacent, chaque essai ou coup atteint sa cible, la fatigue disparaît. Ces athlètes pourraient être empêchés de faire telle ou telle action, mais pas d’atteindre leur but. Les facteurs externes influence le chemin, mais pas la direction : vers l’avant.

Quels échecs dans notre vie pourraient résister à cette maîtrise élégante et puissante ?

Se lâcher physiquement et mentalement ne demande aucun talent. C’est simplement de l’imprudence. (Nous cherchons l’action appropriée, pas n’importe laquelle). Être ferme physiquement et mentalement, ça s’appelle l’angoisse. Ça ne fonctionne pas non plus. On finit par craquer. Mais qu’en est-il de la décontraction physique associée à la retenue mentale ? Voilà quelque chose de puissant.

C’est une force qui rend fous nos adversaires et concurrents. Ils ont l’impression que nous jouons avec eux. C’est exaspérant, comme si c’était naturel de notre part, comme si nous faisions la sourde oreille au reste du monde. Comme si nous étions immunisés contre le stress et les facteurs inhibants qui nous empêcheraient d’avancer vers notre objectif.

Car c’est le cas.

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