Suivre le processus

Que ce soit en cherchant à atteindre l’apogée du succès dans votre domaine ou simplement pour survivre simplement a une épreuve difficile, la même approche fonctionne. Ne pensez pas à la fin, pensez a survivre. À arriver au repas suivant, à la pause suivante, au point de contrôle suivant, au jour de paie suivant, un jour après l’autre.

Et quand vous le faites vraiment bien, même la chose la plus difficile devient gérable. Le processus est apaisant. Sous son influence, nous ne manquons pas. Même les tâches monstrueuses se divisent simplement en une série de composants.

Quel que soit l’obstacle qui vous barre la route. Prenez une grande inspiration, faites la première partie, et suivez le fil jusqu’à l’action suivante. Tout est en ordre, tout est relié.

Pour ce qui est de nos actes, c’est le désordre et la distraction qui signent leur arrêt de mort. L’esprit vagabond et perd le fil de ce qui est devant lui, ce qui importe, et se laisse distraire par des réflexions sur l’avenir. Le processus, c’est l’ordre, nos perceptions sont maîtrisées et nos actions sont synchrones.

Cela semble évident, mais nous l’oublions quand c’est important.

À l’instant présent, si je vous bousculais et vous plaquais au sol, comment réagiriez-vous ? Vous paniqueriez sans doute. Vous essayeriez de me repousser de toutes vos forces, mais ça ne fonctionnerait pas. Avec le poids de mon corps, je pourrais sans grand effort plaquer vos épaules à terre et vous vous épuiseriez vite en luttant.

Cet exemple est l’opposé du processus.

Il y a un moyen bien plus facile. Tout d’abord, ne paniquez pas ; vous conserverez votre énergie. N’allez pas vous mettre en danger sans réfléchir. Concentrez -vous pour que la situation ne s’aggrave pas. Puis levez les bras pour vous redresser, pour avoir la place de respirer. Maintenant, tentez de vous mettre sur le côté. À partir de là, vous pouvez commencer à vous libérer de ma prise : attrapez un bras, immobilisez une jambe, soulevez les hanches, glissez un genou et libérez-vous.

Cela vous prendra du temps, mais vous finirez par vous dégager. À chaque étape, l’individu qui a le dessus est obligé de céder un peu, jusqu’à ce qu’il ait cédé complètement. Et vous êtes libre, grâce au processus !
Être piégé n’est qu’une position, pas une fatalité. Vous vous en sortez en répondant et éliminant chaque partie de la position par de petites actions délibérées, sans essayer (et échouer) de la repousser grâce à une force surhumaine.

On repousse l’écriture d’un livre, d’un article, la recherche d’une opportunité d’emploi, mettre sur pied un blog, débuté avec un projet, même si on en rêve, car c’est trop de travail. On n’arrive pas à imaginer comment aller d’ici à là-bas.

Combien de fois fait-on des compromis parce qu’on sent que la vraie solution est trop ambitieuse ou hors de notre portée ? Combien de fois pense-t-on que tout changement est impossible parce que trop important ? Parce qu’il implique plusieurs groupes ? Pire encore, combien de personnes sont paralysées par leurs idées et inspirations ? Elles les diffèrent, n’avancent pas, elles se distraient et ne progressent jamais. Ces gens sont pourtant brillants, mais, pour exécuter, il n’y a plus personne. Ils arrivent rarement à l’endroit où ils ont envie et besoin d’aller.

Tous ces problèmes sont solubles. Aucun ne tiendrait devant le processus. On a simplement cru à tort que tout doit se produire d’un seul coup et on abandonne rien qu’à cette pensée. On réfléchit de A à Z, on se fait du mouron pour A, et Z nous tourmente, mais on oublie tout le reste, de B à Y.

Nous voulons avoir des objectifs pour que tout ce que nous faisons ait un sens. Lorsque nous savons ce que nous nous apprêtons à faire, les obstacles qui surviennent semblent plus petits, plus gérables. Lorsque nous n’anticipons pas, chaque obstacle paraît énorme, impossible à surmonter. Les objectifs nous aident à mettre les déviations et les écueils à la juste échelle.

Lorsque nous nous laissons distraire, lorsque nous commençons à nous intéresser à quelque chose d’autre que nos progrès et efforts à fournir, le processus devient la petite voix intérieure, utile et parfois dirigiste. st le rappel à l’ordre du leader plus sage et expérimenté qui sait exactement qui il est et ce qu’il a à faire.

Le processus est la voix qui nous demande de prendre nos responsabilités et de s’approprier les choses. Elle nous pousse à agir, même d’une façon modeste.

Telle une machine implacable, on assujettit toute opposition, petit à petit. On avance, pas à pas. On subordonne nos forces au processus. On remplace la peur par le processus. On dépend de lui. On s’appuie sur lui. On a confiance en lui.

Prenez votre temps, ne vous précipitez pas. Certains problèmes sont plus coriaces que d’autres. Gérez d’abord ceux qui sont là, sous votre nez. Revenez traiter les autres par la suite. Vous allez y arriver.

Le processus, c’est faire les bonnes choses immédiatement, ne pas s’inquiéter de ce qui pourrait arriver par la suite, des résultats, de l’ensemble.

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