Persistez

Pour vaincre nos obstacles, nous devons diffuser ce message, en interne et en externe. Nous ne nous laisserons pas arrêter par l’échec, nous ne serons pas pressés ou distraits par le bruit extérieur. Nous allons tailler et ciseler l’obstacle jusqu’à ce qu’il disparaisse. Toute résistance serait futile.

L’obstacle qui vous barre la route ne bougera pas. Même si vous avez une révélation, cela ne le fera pas disparaître. D’un regard, englobez l’obstacle et votre entourage qui, inévitablement, a commencé à émettre doutes et excuses, et proclamez, comme Margaret Thatcher : « Faites demi-tour si ça vous chante. La dame ne bougera pas. »

Pour la plupart des choses qu’on entreprend dans la vie, le problème ne vient pas des mauvaises surprises. On est généralement doués, informés, capables. Mais a-t-on la patience de peaufiner notre idée ? L’énergie de frapper aux portes tant qu’on n’a pas trouvé d’investisseurs ou de soutiens ? La persévérance pour se frayer un chemin à travers les aspects politiques et l’enfer du travail d’équipe ?

Une fois qu’on commence à s’attaquer à un obstacle, abandonner n’est plus une option. On ne s’y résout pas. Délaisser un chemin pour emprunter une autre voie qui pourrait s’avérer plus prometteuse ? Pourquoi pas, mais ce n’est pas renoncer. Si vous envisagez d’abandonner, autant jeter l’éponge. C’est déjà fait.

Adoptez plutôt ces maximes :
Ne jamais se presser
Ne jamais s’angoisser
Ne jamais se désespérer
Ne jamais s’arrêter net

Répétez-vous la phrase préférée d’Épictète : « Persévérez et résistez ». Persévérez dans l’effort. Résistez à la distraction, au découragement, au désordre.

Inutile de vous faire du mauvais sang ou de vous sentir pressé. Inutile de vous énerver ou de désespérer. Ça ne fera pas avancer les choses, vous ne serez pas éliminé. Ça va prendre du temps.

Quand on joue jusqu’au coup de sifflet final, il n’y a pas de raison de s’inquiéter du temps de jeu qu’il reste. Vous savez que vous n’arrêterez pas avant la fin et que chaque seconde compte. Les déconvenues temporaires ne sont pas décourageantes, ce ne sont que des bosses sur la chaussée que vous avez l’intention d’emprunter jusqu’au bout.

Entamer de nouvelles choses signifie invariablement rencontrer des obstacles. Par définition un nouveau chemin n’est pas balisé. Ce n’est qu’avec la persévérance et du temps que l’on arrive à le tracer. Ce n’est qu’en luttant contre les obstacles qui ont vaincu les autres que l’on se retrouve dans un territoire vierge. Ce n’est qu’en persévérant et en résistant que l’on trouve ce que les autres étaient trop impatients de découvrir.

Ce n’est pas grave de se sentir découragé. Ce qui est grave, c’est d’abandonner. Admettre qu’on ait envie d’abandonner, mais planter les pieds fermement dans le sol et avancer millimètre par millimètre jusqu’à la forteresse imprenable qu’on veut assiéger, voilà ce qu’on appelle de la persévérance.

Si on vous demande où en êtes-vous, que faites-vous, comment avance ce « problème », la réponse devrait être claire : j’y travaille. Je m’en approche. Quand on connaît un revers, on y répond en travaillant deux fois plus dur.

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