Chacun de nous a un gagnant et un perdant en nous

Deux termes qualifient l’individu qui abandonne : l’un est dégonflé; l’autre est perdant.

Chacun de nous a un gagnant et un perdant en lui. Cela m’inclut aussi ; il y a à la fois un gagnant et un perdant en moi, et ils s’affrontent souvent. Si la majorité des gens «ne font que passer» au lieu de réellement réussir dans la vie, c’est parce qu’ills laissent le perdant dominer. Moi, je ne le lui permets pas. J’insiste pour que le gagnant l’emporte.

Comment savoir si c’est le perdant en vous qui commande ?

  • Oh, je n’ai pas les moyens de m’offrir ceci.
  • Oh, c’est trop risqué.
  • Et si j‟échouais ?

Le gagnant est prêt à prendre des risques, mais le perdant ne pense qu’à la sécurité.

C’est ironique. Le perdant est obsédé par la sécurité, et il se retrouve coincé dans une carrière et une vie qui ne sont jamais vraiment caractérisées par la sécurité. Qu’y a-t-il de sûr dans le fait de travailler 40 heures par semaine pour une entreprise qui le congédiera probablement dans quelques années ? Ou de placer son espoir dans un régime d’épargne-retraite, aujourd’hui nous savons tous que l’État est dans l’incapacité de payer les pensions des retraités.

À l’intérieur de chacun de nous se trouvent un gagnant et un perdant, un riche et un pauvre, quelqu’un qui s’entraîne et quelqu’un qui reste affalé sur le canapé. Telle est la bataille.

Vos amis qui sont des perdants veulent que vous restiez affalé sur le canapé, ils veulent que vous misiez sur la sécurité et que vous travailliez 40 heures par semaine, car ainsi, vous ne les mettrez pas au défi de faire autre chose.

Qui veut que vous excelliez, que vous sortiez des sentiers battus et de votre zone de confort, et que vous deveniez un être exceptionnel et extraordinaire plutôt que de rester ordinaire.

Il est facile de dire :

  • Je n’ai pas les moyens de m’offrir ceci
  • C’est vraiment trop cher
  • Je veux seulement profiter de mes avantages sociaux; je ne veux pas travailler aussi dur et prendre tous ces risques.

C’est ainsi que parle le perdant.

Et cela ne devrait pas vous mettre mal à l’aise. Nous avons tous un perdant en nous. Il y en a un en moi, et il prend souvent le dessus.

En fait, nous avons toutes sortes de personnages en nous, un éventail de personnages que nous pouvons éventuellement devenir.

Chaque fois que nous laissons nos peurs, nos doutes ou notre piètre estime de soi l’emporter, le perdant en nous se lève et domine. Apprendre à partager votre vision et raconter une histoire avec force et persuasion, c’est apprendre à mater le perdant en vous et à permettre au gagnant de remonter à la surface.

Apprendre à raconter une histoire avec persuasion, c’est apprendre à vous présenter comme le gagnant que vous êtes.

La majorité des gens n’ont pas la capacité de persévérer, de supporter la déception et de ne jamais perdre de vue leurs objectifs. Ils n’ont tout simplement jamais appris à le faire. Mais cette habileté est d’une importance capitale.

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